03.07.2007
rat's trap
Nous avons fait l'amour.
J'étais allongée sur toi, la tête posée contre ta poitrine, ton sexe encore en moi, nos jambes emmêlées.
Les yeux clos, je saisissais cet instant fugace où la plénitude envahit nos corps trempés de sueur, où le vide se fait autour de nous, où l'on ne fait plus qu'un.
Je prenais le temps d'humer tes parfums, l'odeur de ta peau embrassant la mienne, la baise transpirant jusqu'à mes narines troublées, les effluves animales de l'homme soupiré.
Nous étions collés l'un à l'autre, incapables de bouger, étourdis par cette ronde infernale que nos jouissances couplées avaient engendrée.
C'est dans ces moments que mon esprit est enfin au repos, qu'il goûte enfin les saveurs sans plus de maux, quand les mots sont inutiles, tristes fards dégoûlinant sur mes joues fades.
Je me sens vivante et je défaille à la fois.
Nous avons fait l'amour.
Nous sommes faits comme des rats.
09:53 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.06.2007
des hauts et débats
La lingerie se définit comme « l’ensemble des sous-vêtements et des vêtements de nuit ». Petite précision, toutefois : des siècles durant, les dessous n’endossaient qu’un rôle très en dessous de leur fascinant pouvoir de séduction. 1910 signe la première métamorphose de la lingerie… au grand bonheur des coquettes mais aux dépens de la baleine ! L’élasticité et la solidité des fanons de cette dernière faisaient, en effet, le délice des armatures!
J'ai flâné ce matin sur les différents sites de lingerie féminine, et j'ai récolté, pour toi lecteur, un ravissant échantillon de ce qui se fait, ou pas, dans cet univers de stupre et de luxure...
des corsets aux guêpières, des strings aux shortys
couleur pourpre ou rouge divin
les basiques noirs ou les motifs variés
transparence ou volupté
fashion, décalée, coquine, pin up, vintage, sexy , sauvage, provocante...
Les sens dessus dessous,
sans interdit, ton sang ne fait qu'un tour,
tour à tour elle se dévoile ou se cache,
pour une mise en bouche sans cravache,
l'insoumise aux multiples facettes,
mise à nu ou mise au point,
quand l'objectif en perd la tête,
de haut en bas divine promise,
ôte ses atours et dévoile ses atouts,
asticote le mâle de ses tours de déesse,
sublimée sous des tissus frivoles,
souffle le chaud et d'un geste grâcieux,
disparaît dans une nuée de luccioles...
"Il vaut mieux la folie de la passion à la sagesse de l'indifférence..." A. France
J'aimerai connaître votre position, pas la préférée hein, on sait tous que c'est la levrette, non sur les modèles présentés, sur la lingerie en général, ce que vous aimez, matières, couleurs, formes...
Faites un tour sur:
un enchantement, un écrin de beauté, une image de la femme à la fois libre et offerte, si toutefois tu parviens à lui dérober la clé...
Une prochaine les filles, un article pour nous, avec l'équivalent masculin!
10:30 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
28.04.2007
après l'embauche, la débauche?
Eric vivait dans un appart pas très loin de là, c'est tout naturellement qu'il a proposé à Gabrielle de prolonger cette rencontre chez lui. Ils avaient l'impression de se connaître depuis longtemps, nullement embarrassés par ce qui venait de se passer entre eux. Une sorte de légèreté les avait envahis. Ils riaient comme des enfants, se dévorant des yeux, se frôlant puis s'écartant l'un de l'autre.
Arrivés dans l'appart, Eric fait le tour de son frigo: vide, ou presque, comme tout bon célibataire surchargé de boulot. Quelques légumes et fruits achetés par sa mère, du jambon, un pot de moutarde et un litre de lait.
Il sort une bouteille de vin, 2 verres ballon, et rejoint Gabrielle dans le canapé. Ils commencent à parler, à se raconter leur vie, leurs amours, leurs envies, leurs goûts. Ils se cherchent, se trouvent souvent entre 2 gorgées, leurs mains se frayent un chemin sur l'épaule, dans les cheveux, sur la cuisse. sur la joue.
La jeune femme commençe à avoir faim, et Eric, confus, lui soumet la carte d'une pizzeria qui livre à domicile. Mais Gabrielle s'est levée et s'est approchée d'une corbeille de fruits. Ses yeux luisent, laissant germer une idée un peu canaille.
"Tu aimes les salades de fruits frais?"
Et sans attendre la réponse d'Eric, elle prend quelques fruits, se rend dans la cuisine et demande à son compagnon de mettre un peu de musique.
Ravi d'être débarrassé de cette corvée, et charmé par l'initiative de la demoiselle, il sélectionne un album d'Otis Redding. Confortablement installé dans le salon, il attend quelques minutes, surpris malgré tout de la tournure du repas. Une salade de fruits, ouais, un truc de nana ça. Une sorte de régime pré-estival peut être?
Il se retourne en entendant les pas de Gabrielle sur le sol. Elle est nue. Elle porte un plat, recouvert de morceaux de fruits: bananes, pommes, abricots, fraises et kiwi. Elle se déhanche nonchalamment en chantonnant, sensuelle et sexy en diable, elle s'approche de lui et ouvre la bouche, lui présentant une fraise à partager dans un bouche à bouche prometteur. Celle fille est vraiment gonflée.
"Allonge-toi par terre, je crois qu'on va se régaler de ce festin".
Eric comprend vite à quel jeu la jeune femme a décidé de se livrer. Elle le couvre de morceaux de fruits, et s'amuse à le lécher, le caresser, avec sa langue, aves ses doigts, avec ses seins. Sa peau devient la proie de la gourmandise de Gabrielle, et pour chaque bouchée, un frisson de plaisir et de frustration le parcourt. Elle le nourrit à la becquée, faisant le tour de sa bouche avant d'y déposer le morceau de fraise ou de kiwi dégoûlinant, de jus et de salive.
Elle prend son temps, savourant l'agacement croissant de son partenaire, lui intimant l'ordre de ne pas bouger, l'excitant chaque instant davantage.
Puis enfin elle se livre, leur désir est à son apogée, elle se couche sur lui, ils s'enlacent et font l'amour doucement, tendrement, voulant figer ces instants à jamais, soucieux que tout s'arrête, conscients que la nuit passée, la vie reprendra ses droits.
Elle s'accroche, plante ses ongles dans son dos, entoure sa taille de ses jambes, l'écrase contre sa poitrine, bascule son bassin pour mieux le sentir la pénétrer.
Il lui souffle dans le cou, frotte son nez sur ses cheveux défaits, passe ses mains sur son cul de reine, caresse son ventre qui se soulève.
Ils jouissent de concert, les yeux dans les yeux, leurs peaux sucrées-salées collées l'une à l'autre.
Eric s'est levé sans un mot et est allé prendre une douche. Gabrielle remet un peu d'ordre dans le salon. Elle se demande si elle doit rester ou s'éclipser. Soudain, l'absurdité de la situation la rattrappe. Il a dû la considérer comme une fille facile. Et profiter d'elle. Elle a totalement perdu le contrôle. Pourtant il semblait sincèrement troublé. Il n'est bien sûr plus question de candidature. Elle est grillée. Mais quelle conne. La magie, la spontanéité, l'abandon...de la poudre aux yeux oui. Mais qu'est-ce qui lui a pris de craquer ainsi? Quelle sorte de sortilège s'est emparée d'elle?
Elle se rhabille finalement, pressée de quitter les lieux de ses égarements, anéantie et désarmée.
Eric sort alors de la salle de bain. Il a noué une serviette autour de sa taille. Il la regarde et perd le sourire qu'il arborait. Il lit dans son regard le doute et le dépit.
"Tu ne peux pas partir comme ça. Pas maintenant. Pas après ce qui vient de se passer entre nous. Si tu crois que j'ai profité de la situation...et bien tu as sans doute raison. Mais j'ai envie d'en profiter encore. Tiens, je t'avais ramené un peignoir pour que tu n'aies pas froid."
Ces paroles ont raisonnné en Gabrielle comme un coup de tonnerre...ou était-ce un coup de foudre?
"Au fait, pour le poste, je suis désolé mais ça ne va pas être possible...je n'y résisterais pas...mais je vais te donner quelques numéros de téléphone..."
00:45 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
18.04.2007
on s'entretient comme on peut
Cet entretien professionnel, elle ne l'avait pas vraiment préparé.
Elle était sûre d'elle, de ses compétences, elle affichait la sérénité, la conviction, dans un sourire enjoleur.
Elle attendait dans le hall. Les secrétaires étaient sur le départ. Le directeur était en retard, des rendez-vous urgents. Elle patientait calmement, en lisant quelques magazines. On lui a proposé un autre jour, une autre heure, afin d'éviter cette attente stressante: mais non, je vous remercie, tout va bien. Je préfère en finir dès aujourd'hui, être fixée sur ma candidature.
La journée avait été longue. Et ce n'était pas fini. Une candidate s'était présentée il y a une semaine, bon CV, lettre de motivation intéressante. Elle attendait dans l'entrée depuis plus de 2 heures. Il aurait préféré qu'elle abandonne et reprenne rendez-vous, mais non, elle avait pris racine. Il sentait la fatigue, la lassitude et avait du mal à conserver l'attention nécessaire pour cet entretien de fin de journée. Allez, il faut y aller.
Elle s'est installée sur le fauteuil face à lui. Il lui a proposé un café. Elle a accepté. Il était séduisant dans sa chemise verte déboutonné dans le haut. Assortie à ses yeux. Décontracté dans son jean. Un jeune patron dynamique et chaleureux. Elle ne le quittait pas du regard, toujours souriante, et pétillante. Lui, il a vite porté son regard vers son décolleté fort avenant. la sillure de sa poitrine invitait au voyage, un petit grain de beauté aguichant s'invitait aux côtés de la dentelle noire. Troublé, il a renversé son café sur son pantalon. Elle a ri, puis a sorti des mouchoirs de son sac, découvrant plus encore le secret de ses dessous.
Elle s'est approché de lui, et a épongé doucement la tâche, ses doigts frôlant le tissu. Il commençait à transpirer, il sentait la fébrilité l'envahir, il ne pouvait réfréner le durcissement de son sexe ainsi caressé. Elle a levé ses yeux bleus vers lui, il l'a regardée à son tour. Il se passait quelque chose, c'était flou, c'était fou, c'était puissant et envoûtant.
Leurs lèvres se sont rapprochées. Leurs mains se sont touchées. Il a plaqué sa langue avec fougue dans sa bouche et ils ont aimé cette sensation électrisante. Plus rien n'existait. Ils étaient seuls dans ce bureau.
Elle a déboutonné son jean, lui a retiré. Elle a fait de même avec sa chemise. Il a ensuite retiré le bustier qui enserrait ses seins et a baisé sa peau blanche, offerte, avec gourmandise. Ils ont roulés sur le tapis, découvrant leurs corps avec passion, sans retenue, pressés de se connaître, dans l'urgence de satisfaire leurs désirs l'un pour l'autre. Ils se sont retrouvés nus, elle a pris en bouche son sexe déjà dressé, déroulant savamment un préservatif pour le recouvrir, l'a langoureusement sucé, du méat jusqu'aux bourses, puis a jugé qu'il était temps de se mettre sur lui, de se faire pénétrer, de prolonger le plaisir en se remplissant de sa force de vie.
Assise à califourchon, elle a ondulé au dessus de lui, se baissant de temps à autre pour lui permettre de dévorer ses seins, de titiller ses têtons érectiles, il s'agrippait à ses fesses rebondies, se soulevant pour appuyer les assauts. Elle s'appliquait à monter puis à descendre le long de l'engin luisant de ses fluides, calmant le jeu puis repartant de plus belle à fond de cale.
Il lui a demandé de changer de position. Elle s'est offerte à quatre pattes, voulant sentir au plus profond d'elle même le désir de cet homme, raffolant de sa queue puissante et large. Il s'est aggrippé à son cul, à ses hanches, et a pénétré sa chatte dégoulinante. Sentant le vagin de la belle se refermer sur lui, l'emprisonner, il a user de toute son énergie pour la faire jouir, regrettant pourtant de ne plus voir son visage de possédée. C'est dans un râle commun que la jouissance s'est diffusée en eux, se cambrant l'un sur l'autre, dans un dernier souffle, une dernière étreinte, laissant leur transpiration se diffuser d'un corps à l'autre.
Ils sont restés là, étendus l'un contre l'autre, épuisés et heureux.
"C'est un peu con de le dire maintenant, mais je m'appelle Eric."
Elle a plongé ses yeux brillants dans les siens et l'a embrassé. " On pourrait peut être manger un morceau avant de poursuivre les présentations d'usage?"
14:01 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
13.04.2007
morceaux choisis
Nous faisions l'amour.
Il était au dessus de moi. j'avais déjà joui et je me sentais bien. Je ne sentais plus mon corps, sous l'emprise du sien.
J'ai ouvert les yeux. Je l'ai regardé. Il ne me quittait pas, plongeant en moi comme dans la page centrale d'un bouquin de cul.
Avide, en sueur, gourmand, il a jeté sa bouche sur mes lèvres engourdies par l'intensité de mes émotions.
Je ne respirais plus.
Il était temps.
Je ne sais pas ce qu'il a vu.
Il a joui dans un râle, relevant sa tête et souriant aux étoiles qui dansaient autour de nous.
"Ce regard. Tes yeux disent tout. Ta bouche qui se dessine, croissant fertile. Rien que ce moment suffit à provoquer le plaisir. Il ya ce quelque chose d'impalpable, d'infini, de provoquant."
Ben j'aimerais bien savoir quoi?
Si ce ne sont ni mes seins, ni mon cul, ni ma chatte, alors quel est ce mystérieux morceau de moi qui envahit l'espace intime et intense de son explosion des sens?
Je vous jure, je ne lui ai pas fait de clin d'oeil...et en plus je me suis mordue les lèvres!
10:41 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
01.03.2007
L'écharpée belle
Le vent glacial trônait sur la ville endormie.
En dehors de miaulements de quelques chats, des cris des poubelles qui se renversaient sur les pavés et des assauts rageurs des gueules de soifards en goguette, rien ne bougeait, rien ne sonnait.
Les rues désertes renvoyaient à sa solitude du moment.
Ses talons claquaient sur le sol inégal. Ses cheveux emmêlés se réfugiaient à la commissure de ses lèvres blêmes. Ses doigts avaient trouvé la chaleur des poches arrières de son jean trop serré. Une écharpe à franges tentait de dissimuler un décolleté trop profond, mal assuré, si peu assumé.
Le regard vide et les joues ruisselantes, elle rentrait.
Une fois de plus elle l'avait attendu.
Une fois encore il était arrivé trop sûr de lui.
Une fois de trop il l'avait asservie.
A peine arrivée dans son studio, elle avait senti les effluves d'une autre.
Le penne de la porte se refermait déjà sur sa détresse de femme délaissée.
Tant de fois il avait promis et elle avait pardonné.
Mais la roue tourne et elle devait trouver la force de rompre avec les habitudes de consommation de celui qui plaisait aux femmes.
Envolées les prouesses, les tendres caresses, refermées les blessures d'orgueil, les jalousies assorties de doutes.
Elle ne lui suffisait pas, c'était un fait.
Les belles plantes sexys luisantes de strass et de paillettes avaient suffisament aigri ses nuits.
Longtemps elle avait espéré le conquérir par ses charmes bien à elle...mais le naturel se fuit parfois autant que la peste...
Il l'a attirée à lui, pressée sur sa poitrine, cajolée de ses lèvres fumantes, pétrie de ses mains habiles, elle s'est laissée faire, sans un soupir, sans une moue de dépit, sans tenter de le repousser.
Elle serait sienne pour une dernière fois, sans désir et sans vie, alanguie sur les draps souillés de l'autre, respirant son parfum de femme, scrutant sa présence sur l'oreiller parsemé de cheveux blonds, le devinant dans ses bras encore les épaules griffées de ses ongles peints.
Il n'a pas pris la peine de défaire son tee shirt, il a simplement retiré sa culotte fushia bordée de dentelle noire, il a placé en elle sa queue dressée pour soulager son désir de l'autre et sans même un regard a entamé une macabre danse de petit mort annoncée.
Elle ne sentait ni sa chaleur, ni son souffle coupé, elle attendait calmement qu'il ait terminé. Les va-et-vient en elle ne produisaient aucun effet. Il s'activait dans un temple souillé de haine, sombre et humide tombeau corporel.
Il l'a retournée avec brusquerie tout à son affaire d'homme, la prenant en levrette et lui serrant le cul. La tête enfouie dans l'oreiller elle se résigne, un mauvais moment à passer et tout sera fini.
Elle se souvient la sensation rassurante du métal froid dans sa poche. Ses doigts parcourant les lames aiguisées de ses larmes. Résignée, le choix de l'arme était tout désigné. Une paire de ciseaux de couturière qui ferait d'elle de fil en aiguille la folle meurtrie. Hier ce tissu de mensonges était encore si frais dans son esprit.
Il se tend, dans une ultime culbute il vide ses couilles en lui déchargeant sur les fesses. Il se retire très vite et sans même un baiser, un mot doux, un geste tendre, il part se laver.
Elle entend la douche, se rhabille rapidement après avoir essuyé la souillure écoeurante et honteuse.
Elle s'approche de la porte, pénètre doucement dans la pièce embuée de vapeur, passe le revers de la main sur la glace au-dessus du lavabo, sourit à son reflet pâle comme la mort, et sort l'arme de sa poche.
Des morceaux, ne restent que des morceaux.
Parmi les vestiges de photographies et 2 ou 3 franges en laine, il trouva ces petits bouts de lui: colonne vertébrale, reins, un doigt dans la bouche, de petits pieds recroquevillés...Ce petit être semblait d'un seul coup si réel, si vivant, improbable fruit d'un amour avorté...
Elle avait préparé ses valises, le temps de prendre un taxi et de s'envoler vers un ailleurs.
Ailleurs, plus jamais seule.
Elle fuyait les souffrances, les mensonges, les tromperies qui lui avaient écorchée l'âme.
Ailleurs, plus jamais.
Elle échappait à son bourreau, à sa prison dorée édulcorée, aux barreaux qui l'aveuglaient.
Ailleurs, plus que jamais.
Enveloppée dans son écharpe à franges, elle se faisait la belle, avec son codétenu involontaire, bien ancré en son sein, menotté par ce cordon sombre et lacrymal, lié à sa mère à jamais.
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04.11.2006
le joint de culasse ma lâche, je ne m'en lasse pas!
02:15 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
30.06.2006
cachet de la poste faisant foi
Tu as ouvert l'enveloppe de dentelle noire.
Lentement léché chaque parcelle de ce grain de peau.
Tu ne pensais qu'à glisser ton être dedans moi.
J'ai empoigné ta tête, je t'ai collé entre mes cuisses, dévorée par un désir brûlant.
Je voulais ta langue. Sa douceur mêlée de rage. La violence de ses assauts. Sa moiteur contre mes lèvres, ma vulve, ma peau.
Tu as investi les lieux, communs, et tu t'es approprié chaque recoin de la salle de bains de bouche dégoût et des couleurs du temps perdu trouvé troué.
Tu as pénétré mon intime mythe, manipulé et séquestré vonlontaire.
Je suis partie. J'ai décollé. Timbrée que je suis j'ai pensé que ta langue s'allongeait en moi pour mieux me fouiller.
Fou que tu es tu as embrasé mon sexe sans lui laisser le moindre répit, la chaleur irradiait tout mon être.
Ce bout de toi entreprenant et gourmand s'est délecté de mes éclaboussures.
Tu as récolté ce nectar divin me regardant au fond du trou. Te noyant dans mes effluves charnelles, tu as frissonné et t'es laissé emporté dans un vertige...tu as mordu mes lèvres. Mon bassin s'est soulevé.
Ma main sur ta nuque s'est faite implorante, puis impérative. Je voulais te plaquer contre moi. Ne plus laisser échapper cette hotte aspirante inspirée.
Je t'ai dit dans un souffle court: "je jouis. Oui. Encore. Plus fort. Bois-moi. Suce-moi"
Puis tu as relevé ton visage humide de mouille.
Ma main ne te retenait plus. Elle est retombée comme un soufflé. Tu n'étais plus là. Instrument inutile, insipide.
Je dois m'affranchir.
J'ai perdu la foi.
Tu as perdu de ton cachet, de ton prestige, de ton charme.
Tu m'as mise en boîte pendant trop de temps.
Je suis restée fidèle au poste jusqu'à perdre la raison.
Obligée de me terrer.
Il est temps pour moi de décoller.
Mais ta langue va me manquer.
20:33 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
26.06.2006
douchée, coulée
Je me suis glissée sous ce jet brûlant, rassurant, douillet...
J'ai fermé les yeux, et j'ai senti mes doigts parcourir ma peau...je venais de quitter la tienne. Je vibrais encore sous tes mains, sous ta langue. Je frétillais d'impatience de tes caresses retrouvées.
Je ne t'ai pas entendu entrer dans la salle de bain. J'étais ailleurs. J'ai perçu un frôlement derrière moi. Je pensais à ces instants passés...Je tremblais de plaisir. Je mordillais ma lèvre inférieure, sous l'impulsion de ce désir encore présent.
Tu as passé ta main sur mes hanches, doucement.
Tu as parcouru ma colonne vertébrale, tendrement.
Tu as posé tes doigts sur mes seins, lourdement.
Tu as basculé ma taille vers l'avant, promptement.
Tu as enfourné ta queue dans mon cul, vaillament.
Tu m'as sauté sous la douche, éperdument.
J'ai gémi de plaisir, sourdement.
Je me suis cambrée sous tes coups, irrésistiblement.
Tu as joui sans un cri, sauvagement.
J'ai coulé à pic dans les eaux profondes de la jouissance, simplement.
Et putain que c'était bon...
21:36 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : faire l'amour...
26.05.2006
A tale of a night in Scotland (part 3)
Une fois seule et rhabillée, les reproches m'assaillent.
Une erreur d'être venue. Je savais que ça tournerait comme ça. Comment? Bah en coucheries diverses et variées. Comme avant. Mettre un point d'honneur à mener une vie rangée. Une vie "normale". Une partie de moi avait décidé de ne plus céder à ses tentations du corps. Je ne peux pas concevoir de mener une vie de couple, puis une vie de mère, avec un passé pareil...Je ne suis que la nana qui dit oui, qui aime le cul, qui n'a pas froid aux yeux ni aux fesses, qui "met le feu aux poutres, et accumule les bides". Oui ça me plaît. Mais il est temps de passer à autre chose...Une dernière fois, un ultime séjour de folies, laisser le désir parler avant de se ranger des circuits.
Pleine de ces bonnes résolutions, je descends à la cuisine, préparer la pitance...
Manu est là. J'hésite à franchir le seuil de la pièce. Il lève un oeil, puis se remet à sa découpe. Ce mec me hérisse. Son jugement me met face à ma réalité. La salope, la fille facile qui se met à avoir des remords, à souffrir?
"- Je peux t'aider? Tu prépares quoi de bon?
- Rien d'extraordinaire. Je fais avec les moyens du bord. Une bonne grosse salade composée. Et une omelette. Il faudra aller aux courses demain.
- OK. Fais voir. Olives, fromage, jambon, champignons. Je me charge de l'omelette alors."
Plus un mot n'est échangé. Pourtant, l'atmosphère est moins pesante. On se croise, on s'échange les couteaux, l'huile et le vinaigre. Il sale. Je poivre. Il goûte. Se lèche les doigts. Je rajoute. Nos mains se frôlent. Il me sourit. Je baisse les yeux. Je voudrais lui parler, me justifier, lui donner une autre image de moi. Je n'ose pas. Et Marcus, Elsa et Fred débarquent tous les 3, bien excités, les pupilles dilattées.
Ils mettent la table, servent l'apéro, nous discutons de tout et de rien. Puis le repas se passe dans une bonne ambiance. Fred s'est installé à côté de moi. Je sens ses mains me parcourir. Le genou, puis la cuisse, il remonte doucement jusqu'à soulever ma jupe. Ses doigts cherchent à me fouiller, je les saisis et je les serre. Puis je pose sa main sur sa propre cuisse. Je connais cette tension, ces regards entendus, ces sourires en douce...Marcus propose d'aller prendre le disgestif dans la salle de billard. Je prétexte de finir le rangement. Pas envie de leur parler. Pas envie d'être des leurs. Je ne sais que trop bien comment cela va se finir. Je les laisse s'en aller. Puis je sors respirer un peu dehors. J'allume une cigarette. Je ferme les yeux et je les imagine...
Manu est parti lui aussi. Est-il avec eux? Sentir ses yeux me déshabiller. Sentir son souffle dans mon cou. Sentir ses mains me caresser. Je perds la tête...Un bruit sur le côté de la maison m'attire.Je m'approche doucement, et je vois Manu, seul, devant une fenêtre. Un buisson me permet de le voir sans être remarquée, et de prendre la mesure du spectacle se déroulant derrière les rideaux poussiéreux.
Elsa se tient debout devant la table de billard. Elle suce Marcus, qui est assis devant elle, avec énergie. Fred quant à lui se colle sur elle et frôte sa verge contre ses fesses, tout en malaxant ses petits seins. Il bande, il mouille ses doigts de salive, et entreprends de branler Elsa, assez puissament. Je la vois se soulever à chaque coup dans sa chatte. Fred est presque couché sur elle. Il lui lèche le dos, la nuque, les épaules. Marcus les regarde. Il finit par se retirer de la bouche d'Elsa, et s'allonge sur la table. Elsa vient se placer à califourchon sur lui. Elle enfourne elle-même la bite dressée dans son con et commence des mouvements de bassin. Pendant ce temps, Fred lui enfourne un doigt dans le cul, et commence à exciter son petit trou...Elle s'ouvre et lui fait signe. Il se place derrière elle, et voilà qu'Elsa se retrouve avec 2 beaux engins, l'un dans la chatte, l'autre dans le cul, et je la vois prendre son pied, possédée, avide de jouissances et de se sentir pleine...Je baisse les yeux. J'aurais pu être là.
Manu n'a pas bougé d'un pouce. Son visage crispé est fixé sur cette scène. Je préfère m'éloigner. Sans doute va-t-il lui aussi prendre son plaisir à 2 mains...
15:40 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
22.05.2006
A tale of a night in Scotland (part 2)
Alors que Fred éjacule en se tordant autant de douleur que de plaisir, Manu ne me quitte pas des yeux. J'en oublie que l'instant d'avant, j'étais toute à ma joie de sentir une queue de connaissance me labourer le con...Ce regard, noir et luisant! Je m'attends à ce qu'il s'en aille. Mais non. Il reste là, scotché contre le chambranle de la porte. Fred se rhabille, il n'a rien remarqué, tout à sa jouissance...
"- Une petite douche s'impose, ça fouette un peu là...tu montes?
- Pas maintenant. On se retrouve plus tard.
- Ok la miss. Je savais que ce petit week end serait propice à l'éclate! Je me sens chaud bouillant!"
Fred abandonne enfin le terrain. Je descends de la table de cuisine. Je remets un peu d'ordre dans ma tenue. Je n'ose lever les yeux vers Manu. Je ne comprends pas grand chose à son comportement. Il pourrait s'excuser, disparaître sans un mot, en rire, je sais pas moi! Mais non, rien. Le silence pesant me met de plus en plus mal à l'aise. Je finis par articuler:
"- On croyait que tu dormais à l'étage...sinon, on serait pas resté là...je suis désolée...c'est un peu gênant...tu peux me parler, m'engueuler, me faire un sermon...
- Un sermon? Pourquoi donc. Tu es une grande fille. Tu sais ce que tu fais. Et tu le fais bien apparemment. C'est parfait.
- Je te comprends pas là. Tu débarques au meilleur moment, tu me foudroies du regard comme si j'étais en train de commettre l'irréparable, tu restes planté là, à prendre ton pied en silence en nous matant, et après ça, tu me fais une crise de jalousie? Tu te sens pas bien mon vieux. On se connait même pas. Tu n'avais qu'à passer ton chemin. j'ai pas de comptes à te rendre.
- Alors ne m'explique rien. Ne te justifie pas. C'est toi qui a ouvert la bouche pour balbutier des excuses. Je ne t'ai rien demandé.
- J'ai juste rompu la glace...je croyais...Oh et puis merde!"
Je le laisse. Je ne sais plus quoi dire. En fait, je suis assez troublée. Son attitude ne ressemble en rien à celle des mecs que je fréquente d'ordinaire. Je me sens mal. Comme prise en faute. C'est n'importe quoi. Allez, tu l'oublies celui-là. Une douche et j'y verrai plus clair. Alors que j'ai regagné ma chambre jaune, Elsa frappe à la porte et rentre sans attendre ma réponse. Elle est nue. Je la regarde. Elle est belle. La sueur perle sur son corps velouté.
"- Tu aurais pu nous rejoindre tout à l'heure? Avant tu n'avais pas besoin d'invitation.
- J'avais faim. Et puis j'ai exploré la maison.
- Et...? Ne me la fais pas à moi. Tes seins. Le bout de tes seins se dresse à l'assaut d'un corps ami. Et tu sens...le foutre! Alors, lequel de nos 2 mâles en rut?
- A ton avis? Fred évidemment. En l'invitant en même tant que moi, tu avais bien ton idée derrière la tête. Je ne résiste pas à ce genre de partie."
Je n'évoque pas la fin de l'épisode. Je retire mon tee shirt et mon froc. Elsa ne semble pas pressée de partir. Je devine à sa mine qu'elle n'est pas tout à fait rassasiée...Je m'approche d'elle et pose mes mains sur ses hanches graciles. Je dessine du bout des doigts les courbes de sa taille, de ses petits seins fermes, de son ventre. Ma bouche est attirée par sa peau si douce, salée et fièvreuse. De quelques coups de langue, j' excite l'appétit de la belle et elle me pelote à son tour. Elle baisse ma culotte et lèche mes premières gouttes de plaisir qui aiguisent son goût prononcé pour la rosée féminine. Sa langue me fouille avec adresse et gourmandise, tandis que ses doigts me pénètrent. Je fonds très vite sous ses sous-entendus...J'inonde sa bouche en peu de temps. Mais les images qui me reviennent sont celles de deux yeux perçants. Deux yeux qui me glacent, me transpercent, me submergent. Manu ne me laisse pas indifférente. Je jouis ainsi, debout, mes lèvres d'en bas posées sur le visage d'Elsa qui se régale de ma mouille, les lèvres d'en haut pincées l'une contre l'autre, les yeux mi-clos, une main posée sur mon clitoris gonflé, l'autre caressant la chevelure de mon amie. Nous nous engouffrons sous la douche. Laissant l'eau ruisseler sur nos deux corps, enfin fraîches et apaisées. Je la frictionne, nous rions ensemble, un rire enfantin. Une partie de moi pourtant est ailleurs. Je sais que ce soir, nos corps se mêleront de nouveau, en galante compagnie. Je ne suis plus si sûre d'en avoir envie.
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07.05.2006
Après la chatte, le chat': let's talk...
Nous avons dormi comme des enfants, dans un sommeil plein de songes, serrés l'un contre l'autre. Nos corps ne sont pas quittés, prolongeant les sensations, et j'ai même senti ses mains se promener sur moi pendant la nuit...cherchant la douceur, la sécurité, la chaleur...Je me suis éveillée la première...je l'ai longtemps regardé dormir, respirer. Il me paraissait presque irréel dans ce halo de lumière matinale...
Je suivais les courbes de son corps des yeux, mes doigts se sont alors approchés et d'une infinie caresse ont parcouru son profil, guettant chaque tressaillement de muscle, chaque réaction de sa peau. Il était si joliment dessiné, et le souvenir de nos contacts de la veille me revenait par bouffées. Je sentais le désir m'envahir à nouveau, l'envie de goûter encore sa peau salée de sueur, de le sentir pour m'ennivrer. Ma langue a suivi la ligne de son corps avec délectation, comme lorsque je lèche mon assiette à dessert après un fondant nappé au chocolat noir...Il n'a presque pas bougé, et c'est tant mieux car je veux profiter seule de ces moments de gourmandise, il est un peu à moi pour un instant fugace.
Je descends jusqu'à son sexe, que je prends dans ma bouche sans l'aide de mes mains. Je passe ma langue sur lui, autour de lui, je le cogne contre mes joues, contre mes dents, il se frotte sur mes gencives, chaque parcelle de ma bouche est ainsi explorée et exploratrice à la fois. Je le sens grandir, prendre de la vigueur, je jette un oeil sur lui, et je le vois entrouvrir les yeux, avec le sourire. Je continue ma gymnastique buccale de plus belle, assaillant son méat, suçant son gland, enfournant sa queue jusqu'à en ressentir des hauts le coeur, mes mains massant ses couilles.
Il gémissait de plaisir, convaincu par un réveil aussi tonique. Mais il ne m'a pas laissée aller au bout de l'aventure intérieure...Il a lentement repoussé mon visage, a déposé un baiser sur mon front, et a foncé dans la salle de bains. Il en est resssorti soulagé sans doute, et il tenait un foulard à moi dans les mains. Il a placé un doigt sur sa bouche, pour m'inviter au silence, puis m'a bandé les yeux. Ainsi dépossédée, je ne pouvais que subir les assauts de sa bouche, de ses mains et de son sexe, sans savoir où il allait frapper...et ce fut délicieux. Pleins de surprises, de coups bas, de coups de fourbes, de coups en douce, d'accouplements, de coups de queue "gut", de coups tôt tirés...un festival de jouissances encore, de suspens des sens, d'éveil des sensations, de partage et de complicité, de désir avoué et de plaisir savouré.
Puis il a fallut se séparer, sans promesse de se revoir, sans certitude que la vie nous réunirait.
Voici la fin de cette nouvelle-ci, une autre suivra d'ici quelques jours. Mais j'ai envie de vous faire plaisir, et pour une fois de vous demander ce qui vous plairait...le lieu? les protagonistes? quelles pratiques, dans la limite du raisonnable et de mes connaissances? Si l'une de vos propositions, ou plusieurs m'inspire(nt), je me ferai une joie de donner matière à vos désirs particuliers...Et ce n'est pas le manque d'inspiration qui me porte à vous solliciter, mais plutôt le désir d'un échange, d'un dialogue. Si vous préférez passer par le cadre privé, la plupart d'entre vous a mon adresse mail...
11:37 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
03.05.2006
Après une chatte sur un toit brûlant...[partie 3]
Tous deux repus de saveurs, le désir apaisé pour un instant, le temps d'une étreinte sensuelle et caressante, nous nous sommes allongés, l'un contre l'autre.
D'abord face à face, nous avons plongé dans le regard de l'autre, intensément, cherchant l'étincelle rassurante de la passion. Nous nous sommes de nouveau embrassés, avec de lents mouvements de langues, prenant plaisir à goûter, à savourer cette partie de notre générosité...puis j'ai posé ma tête contre ton torse, ennivrée par ta chaleur, ta douceur, ton odeur...j'ai fermé les yeux, m'abandonnant un instant à mes songes. Je me suis tournée vers la fenêtre, admirant un ciel chargé d'étoiles, te tournant le dos, et me lovant contre toi. Nos corps ne formaient plus qu'une courbe parfaite...
J'ai senti ton membre se durcir derrière moi, j'ai souri, j'avais encore envie de toi, de m'offrir entièrement, et de recevoir ta jouissance en moi. J'ai commencé à me frotter contre toi, par des mouvements de jambes, de reins, de dos, de bras. Je me suis cambrée avant de me laisser retomber contre ta queue dressée. Je la devinais impatiente, et mon cul l'excitait à force de se réfugier dans le creux formé par ton corps. Je t'ai demandé de me pénétrer comme cela, les mains m'enserrant la poitrine, et tes doigts titillant mes têtons en érection. Je me sentais si bien ainsi protégée, et ton sexe est entré en moi, provoquant immédiatement, un soupir de contentement, et un suintement de liquide. Tu as commencé à aller et venir en moi, je me calquais sur tes mouvements, parfois doucement, parfois plus violemment, adorant les baisers que ta bouche déposait sur mes épaules, tes coups de langue sur mon cou, ton empressement à me masser les seins...
Nous avons ondulé ainsi un long moment, ne pouvant séparer nos corps l'un de l'autre, puis tu es sorti de ma chatte au moment où mon ventre commençait être innondé de chaleur. Tu m'as demandé de me mettre à quatre pattes, te présentant ma chute de reins, que tu as étreint de tes deux mains, tout en te frayant de nouveau un passage vers mon vagin. Me tenant par les fesses, tu as fièrement démonter ce qui me restait de calme et d'abandon, excitée par ta vigueur et ton désir de moi, j'ai lâcher ce qui me restait de force pour venir heurter ton pubis avec mon cul, la chatte dégoûlinante de plaisirs assouvis, une chaleur incomparable inondant tout mon être, des contractions vaginales en raffale enserrant ton sexe dans le mien...
J'ai joui, dans un râle, me cambrant, puis ma tête s'enfouissant dans l'oreiller...Mais je ne pouvais en rester là. Je t'ai dit de disposer maintenant de mon dernier trou, le plus obscur et le plus désirable, il était déjà bien dilaté par mon excitation, tu m'as enculée sans difficulté, en douceur et en murmurant merci, tu as enfilé ta queue en moi, avec un délice que je devinais à tes petits gémissements de contentement. Tu as accéléré tes coups de reins, j'aimais ta façon de m'investir, j'aimais sentir ta queue en moi, ici et maintenant, et nous avons joui de concert, j'ai senti ton foutre à l'intérieur de moi, et tu as mis tes doigts sur ma chatte pour recevoir la cyprine odorante, offrande de ma jouissance. Nous nous sommes écroulés sur le matelas, n'osant plus bouger. Tu ne m'a pas quittée comme cela, et je ne le voulais pas. après de longues secondes à se respirer, je t'ai finalement rendu ta liberté.
Enlacés dans cette chambre aux effluves de sueurs, de foutre et de mouille.
Allongés sur ce lit dans la nuit paisible et sereine.
Enroulés dans ces draps mouillés, imbibés de sexe et de désirs intenses.
Serrés l'un contre l'autre continuant de se caresser.
Pour que la nuit se prolonge, avec elle redécouvrir nos corps dénués de timidité, ressentir nos peaux empruntes de fluides échangés, s'ennivrer de la fébrilité de l'autre à chaque mouvement dessiné.
Nous connaissions déjà tout l'un de l'autre, sans savoir que nos deux corps allaient s'unir un jour, enfin s'abandonner sans retenue.
Et nous sommes endormis...
15:02 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
28.04.2006
Après une chatte sur un toit brûlant...
Une souris qui brûle pour toi [partie2]
Tu as posé tes mains sur mes cheveux, les caressant du bout des doigts, jouant à les enrouler, puis tu as soulevé doucement ma tête, tu m'as effleurré le visage, en dessinant les courbes, en détaillant les traits.
Tu as approché ton visage si près que mes lèvres ont pu toucher ta peau, goûter ta fraîcheur, que mes narines ont frémi sous tes effluves naturelles et envoûtantes, le fumet du désir. Tes lèvres ont déposé de doux et tendres baisers sur mon front, mes yeux, mon nez, mes joues, mon menton, mes lèvres enfin...entrouvertes et chaleureuses...nos langues se sont frôlées, timidement, nos yeux se sont croisés, éperdument brillants, et finalement nous nous sommes abandonnés à cette mise en bouche savoureuse.
J'ai aimé ta salive, j'ai aimé pincer doucement le bout de ta langue entre mes dents, puis la libérer de cette étreinte pour la sucer, l'aspirer, comme si c'était ton sexe que je tenais de nouveau en moi...j'ai aimé que tu investisses ma bouche de toute la force de ta passion, fouillant chaque recoin, violant l'antre de ma gourmandise, le repaire des délices, jusqu'à manquer de souffle...Nous ne pouvions plus nous séparer...
Puis tu m'as quitté, glissant ta langue sur ma peau frémissante, ondulant sur mes épaules, mon cou, mes seins dressés que tu as dégustés un instant avant de poursuivre ta lente exploration vers ma taille, mon ventre, mes hanches, m'arrachant quelques soubresauts, des rires retenus tant l'abandon était total...Puis ta bouche s'est enfin arrêtée, découvrant mon pubis taillé. tu as pris en bouche mon clitoris, tu l'as asticoté le sentant récalcitrant, mais tu as finalement vaincu ses réticences et il s'est ouvert à toi...Mais tu as poursuivi ton chemin plus à fond dans mon intimité.
Ta langue s'est fourrée dans ma chatte, et l'a goûtée, testée, léchée, adorée...tu as glissé tes doigts dedans pour ajouter à mes soupirs de plaisir un peu de vigueur...je me suis cambrée sous tes assauts, remuant pour que tu visites chaque parcelle de ce jardin sauvage, rythmant mes mouvements en accord avec les tiens, nos regards se croisaient dans une infinie tendresse, un désir de partage, de plaisir, d'extase...
Mon bassin s'est avancé un peu plus vers toi, ta langue s'est immiscée encore davantage en moi, je tenais doucement ta tête de mes deux mains, te caressant et te sussurrant des "j'aime ta bouche fièvreuse, je me sens partir en toi..." Et je me suis soulevée une dernière fois de plaisir, l'orgasme provoquant une déferlante de spasmes et la chaleur se diffusant en moi. J'ai senti tout mon être se liquéfier, et un jet de cyprine surgir pour conclure ces longues minutes où mon sexe s'est vu savouré par ta bouche magnifique. Tu soulèves ton visage, et je te vois lécher le pourtour de tes lèvres, brillantes de mouille. Je prends ta main dans la mienne et je porte tes doigts à ma bouche, désireuse de prendre la mesure de ton goût pour le plaisir féminin...
Il n'y a plus un bruit dans le bâtiment...nous sommes seuls au monde l'espace de cette nuit qui s'annonce...
11:54 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
25.04.2006
Après "une chatte sur un toit brûlant"...
...une souris qui brûle pour toi [partie 1]
Comme tous les soirs après le boulot, je suis repartie dans ma chambre. J'ai fermé la porte, mais sans la verrouiller. Dans le secret espoir que tu me rejoindras, un jour, un soir, une nuit...
Je me suis déshabillée, sans un bruit, sans une pensée. Mécanique parfaitement réglée de ce corps sans envie, sans désir, sans plaisir.
Je me suis glissée dans la douche, j'ai ouvert le robinet, et j'ai laissé l'eau me brûler la peau, dans un jet de vapeur, un souffle d'extase, un abandon total. J'ai fermé les yeux un instant, je me suis caressée le cou, les épaules, les seins, la taille, le ventre, les hanches, et je me suis arrêtée: à quoi bon? Tu ne seras pas là.
Je ne t'ai pas entendu entrer. Mais je t'ai senti contre moi. Tes mains se sont posées sur mes épaules, j'ai reçu ton souffle sur ma nuque. Tu as attrappé le gel douche aux saveurs d'agrumes, et tu as parcouru mon corps dévoré de stupeur de tes mains si douces, si timides. Tu as effleuré chaque parcelle de peau, en toute délicatesse, presque au regret de devoir la quitter si vite. Je me suis finalement retournée vers toi, pour me convaincre que tu étais bien là, et je t'ai lavé à mon tour, sans que nous échangions une seule parole. J'ai promené mes doigts sur ton torse, tes épaules, je suis redescendue par ta chute de reins, j'ai pétri ses fesses tant de fois désirées, reluquées, frôlées, et je me suis mise à genoux devant toi, pour prendre en bouche cet objet si délicat et fondant, ta queue dressée sortant enfin de sa réserve, ce sexe érigé en récompense après tant d'attentes et de rejets.
J'ai bien pris le temps de te savourer, exhaltée par l'eau qui m'assaillait, consumée par la satisfaction de te posséder, j'ai promené ma bouche, ma langue, mes dents sur toute la surface de ta rigidité si douce. De temps en temps mes yeux se posaient sur toi, la tête en arrière, les yeux mi-clos, un sourire grimaçant, tremblant, et ta main posée si délicatement sur mes cheveux, caressante et reconnaissante...De ma langue fouillant dans ton méat, tu as commencé à frémir, à pâlir, le sourire devenant douloureux parfois, ta respiration haletante, j'ai accéléré mes allers et venues, j'ai mordillé tes couilles une dernière fois, ma langue est remontée de ton anus à ton gland et je t'ai englouti pour une ultime bouchée de délice, ton corps se raidissant, ta main se crispant sur ma tête, et ton foutre éclaboussant mon palais de la gourmandise...
Je me suis passée la langue sur les lèvres, repue et comblée, en te regardant avec crainte et pudeur. Tu m'as souri en baissant les yeux, comme un enfant pris en faute. Nous avons fini de nous rincer, corps mêlés, mains jointes et bouches scellées. J'étais consumée de désir, impatiente de connaître la suite donnée à cette découverte impromptue et sensuelle.
Je suis sortie de la douche la première, et je me suis assise sur le lit, jambes pliées devant moi, les bras reposant sur mes genoux, la tête enfouie dans mes songes...Serais-tu toujours là?
05:00 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
05.04.2006
Les élucubrations du porte-jarretelles, suite...
Nous en étions donc là de notre soirée délicieuse...
Alanguis l'un contre l'autre dans le canapé, savourant l'instant, le vin, le plaisir d'être enfin réunis...
Le canapé rouge qui nous accueille m'appelle de tout son confort: cette séance de full contact m'a rendue lassive, aussi je m'allonge. La tête reposant sur son entrejambe, je ferme les yeux un instant, pour goûter le moment présent, la tendresse infinie, m'oubliant dans ses bras.
Ses mains se posent doucement sur mes épaules. Il commence à me masser, lentement, tout en m'embrassant, délicatement. Il se lève, m'abandonnant un temps à mes songes, puis revient muni d'un flacon d'huiles essentilelles...
Il se met à genoux près de moi, je me tourne sur le ventre, lui offrant tout mon corps, ma nuque, mon dos, mon cul...Je frémis lorsqu'il me touche, promenant ses doigts sur moi, de haut en bas, envahissant avec dextérité ma chair tremblante, ma peau lisse. Il me palpe, me roule, me frotte, me pétrit, réveillant mes sens à nouveau, dans une délicieuse communion tactile. Il s'attarde sur ma taille, mes hanches, mes seins, puis enfin, ses mains se posent sur ma chute de reins, descendent sur mes fesses, les massent un moment, avant que je sente sa bouche se poser dessus, pour un baiser évocateur. Sentant mon émoi, sa langue part à la quête de saveurs sensuelles, se laissant aller à explorer chaque parcelle de peau, toujours lentement, doucement, avec tendresse et patience, comme pour déguster intensément ce moment si particulier, où les corps se découvrent sans inhibition.
Je n'en peux plus de brûler pour lui.
Je me cambre maintenant à chaque nouveau coup de langue, à tout contact de ses mains.
Je vibre de toute mon âme et de tout mon corps, possédée par le désir de m'offrir à lui encore et encore, de céder à toutes ses envies, de lui appartenir entièrement...
Sa langue revient finalement vers mon cul qui se dresse, et se faufile dans le sillon qui mène au fruit défendu, à ce côté obscur chéri par tant de baiseurs épanouis, au trou de mon cul désirable et soumis.
18:50 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01.04.2006
Les élucubrations du porte-jarretelles
Nous en sommes là de nos préliminaires: nos langues enlacées, ma chatte exhibée et humide sur ton pantalon. Sentant ta bite rigide, je décide de te libérer. Mais doucement, en commençant par dégager ton membre de son étreinte et en le mettant dans ma bouche. Je l'avale, je le suce, je le tête et je le lèche, tantôt sur un rythme rapide, tantôt sur un rythme plus lent.
Pendant que ma langue s'affole de ton gland jusqu'à tes couilles, l'une de mes mains te caresse, tandis que l'autre vient se frotter sur mon clitoris, déjà bien boursoufflé de toute cette excitation...Mais ce soir, je ne veux pas te faire jouir dans ma bouche: Je veux que tu me défonces le con, avec vigueur et vice. Tu es toujours attaché, je laisse de côté cette tendre fellation pour venir m'asseoir sur toi, encore, mais cette fois, rien ne sépare plus mon vagin de ta pine prometteuse. Je te sens progresser en moi, je me trémousse, me contorsionne, je veux te sentir au fond de ma chatte, Je me soulève et laisse ton gland se promener sur ma vulve, puis je me rabaisse violemment.
Ce soir, je décide. Je me lève et dénoue tes liens. Tu en profites pour poser tes mains sur mes seins et les masser dans un geste tendre, mêlant ta bouche à cette douceur infinie, suçant mes têtons dressés.
Je vais m'asseoir sur la table, le cul juste au bord pour que tu découvres ma chatte ouverte. Tu enfournes ta queue avec assurance, et tu me fourres le vagin en m'embrassant. Tu maintiens mes jambes en l'air, pour bien écarter le trou que tu pilonnes. Je sens la chaleur monter. Tu accélères. Je gémis. Je veux que tu me fasses jouir. Je te veux en moi. Et je te sens enfler, durcir, en même temps que mon vagin s'embrase dans des contorsions qui emprisonnent ta bite. Nous gémissons ensemble alors que dans un dernier effort tu sors de mon emprise et viens placer ta bouche gourmande sur ma chatte dégoulinante de cette cyprine qui t'appartient.
Nous nous serrons l'un contre l'autre, un verre de vin et quelque morceaux de fruits dans les mains, enlacés sur ton canapé.
La soirée ne fait que commencer.
Place maintenant à un massage, sensuelle passerelle vers un autre fruit défendu...
04:40 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
30.03.2006
Ce soir je serai la plus belle...en porte jarretelles!
Vite, il est bientôt l'heure.
Tu vas rentrer du boulot, et je ne suis pas encore prête...
Bon, les huiles de massage, les photophores, le vin, les verres, ok, de ce côté là, c'est tout bon.
J'ai choisi cette lingerie coquine juste pour toi...
Un soutien gorge noir, en voile transparent, un shorty string noir également, avec un petit lacet derrière pour inviter à la découverte de ma chute de reins...un porte-jarretelle, en filet noir, et des bas résilles, j'aime leur petit côté pin up et désuet...

Mes cheveux sont défaits, je sais que tu aimes quand ils te caressent la peau.
Juste un peu de rouge-baiser, un soupçon de mascara, et j'enfile le pardessus qui va, je l'espère, produire son petit effet...et une paire de gants comme ceux de Rita Hayworth dans Gilda. Un foulard de soie, oui, ne pas oublier!
J'entends ta voiture: je me cache derrière la porte en riant...mais chuttttttttttttttttt!
Tu ouvres la porte, jette ton sac à dos dans l'entrée, et je viens poser mes mains sur tes yeux...
Tu les prends dans les tiennes et me regarde étonné:
"Mais qui t'as laissée entrer? Si je m'attendais"
Je pose mon doigt sur tes lèvres, puis y dépose un tendre baiser.
Je te mène jusqu'à un fauteuil, et te lie les mains à l'aide du foulard préparé. Amusé et curieux à la fois, je vois ton regard pétiller...Quel jeu vais-je te jouer?
Je me tiens devant toi, et telle une effeuilleuse de cabaret, je retire le manteau en musique...
J'ai choisi pour toi les accords de Georgia, et la voix chaude de Louis Armstrong.
J'ondule lassivement tout en ôtant mes gants, je te les jette en pâture, mais tu es un animal impuissant...Ce soir tu es ma proie, tu me dévores des yeux mais tu ne peux rien.
Le pied sur une chaise, j'enroule doucement mes bas, en te lançant des oeillades, et je viens les nouer autour de ton cou...Puis je dégraffe le soutien-gorge, laissant apparaître une poitrine généreuse et offerte: je m'approche de ta bouche, et tu poses tes lèvres sur moi, goûtant ma peau pour la première fois.
Au supplice, tu me vois reculer, me déhancher au gré de ces accords jazzy, et retirer le shorty, non sans avoir remuer mon cul devant toi, je le confesse...
Ne reste que le porte-jarretelle, couvrant mes hanches mais laissant la porte ouverte vers un monde mystérieux encore, un trou de souris chaud et moite, excité par cette transe.
Je viens me poser sur toi. Je t'embrasse langoureusement, mêlant ma salive à la tienne, je sais que tu es prêt pour la suite...
23:10 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.03.2006
Dans mes rêves...
Je dois dire que je sors dors assez peu...mais je parviens malgré tout à baiser rêver...et ceux qui peuplent mes rêves sont de beaux braves éphèbes mecs imberbes poilus...des potes quoi, vu que c'est tout ce qui me reste ce sont les seuls hommes que je fréquente! Vive les vestiaires du basket!
Je sais Loréal, tu vas me dire que si j'y pense autant, c'est que je suis en manque...Et pourtant, le sexe fait pleinement partie de ma chatte chienne de vie, à un rythme soutenu, et avec des performances de bonne qualité. je devrais donc être reconnaissante...Mais non, j'avale j'aspire à autre chose, à de la passion, comme vous tous, mais aussi à de la tendresse...A des bites mains qui se posent sur mon corps voluptueux (ha ha je me marre tout seule là, c'est nerveux!), à des bouches sensuelles et gourmandes de ma peau lisse et parfumée...Mais bon, je ne dors jamais assez longtemps pour que ça prenne corps...Et puis, ma force d 'autodérision est plus grande que ma force d'autopersuasion...
Quand même, un pti coup rêve pour la route!
Je suis allongée dans l'herbe (vous avez remarqué que la nature m'inspire?). Après une ballade en solitaire vers le belvédère des Dappes, un point de vue magnifique sur la Suisse, je récupère, laissant mes poumons s'emplir de ce bon air (ils le sont déjà bien assez, mais bon...).
Il a fini sa journée et me rejoint, sans prévenir. Il se pose à mes côtés et me caresse doucement la taille. Un petit massage serait le bienvenu...Je retire mon tee shirt et me tourne sur le ventre. Ses mains parcourent habilement mon torse fébrile, de mon cou jusqu'à mes reins, il promène aussi sa langue, sur mes hanches si réactives, ses mains se rapprochant de mes seins...
Je me remets sur le dos, détendue, offerte, soumise à ces caresses. Il retire mon soutien gorge et poursuit son exploration délicieuse, le nez enfoui dans ma poitrine, les mains fouillant sous mon pantalon. Une fois déssapés tous les deux, il fourre sa queue dans ma chatte humide, en m'embrassant avec fièvre, en m'embrasant le vagin par des ondulations. Nos corps ne font plus qu'un dans un coup de reins, je le sens, sa sueur coule et se mêle à la mienne, je suis ennivrée par ce parfum de mâle, et nos mains se lient dans un souffle de jouissance, mes jambes l'enserrant, son visage crispé s'abandonnant dans mes cheveux, mes seins écrasés sous son torse, la chaleur s'insinuant dans tout mon être. Je sens mon vagin se resserrant comme un anneau autour de sa bite. Comme s'il en demandait encore...insatiable désir.
Conclusion: amis du soir, bonsoir, et que votre nuit soit douce...
01:27 Publié dans piège à rats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.03.2006
De la masturbation en général...


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